Ecorchée vive (Kayna Saet)

Ce matin j’me sens pas bien,
J’me sens pas belle et pas comprise,
Je vais dans la salle de bain,
Je me regarde et me sens triste.
Je m’demande où je vais,
25 ans à  zigzaguer,
A faire semblant d’avoir grandi,
Moi j’en ai marre de m’dire tant pis !

J’en peux plus
De trimer pour un taff,
D’être jeune et déçue,
Et marcher sur mes traces !
Marcher sur mes traces, tout le temps
Toujours prendre des baffes pourtant
J’ai besoin de vivre, laissez moi libre.

J’crois que jvais tout plaquer
J’me sens attirée par le vide
J’m'accroche pour pas craquer
J’suis comme écorchée vive.

Derrière les portes sur le pallier,
J’entends toujours les mêmes souffrances
J’me lève allume la télé ;
Histoire de combler le silence.
Sur mes pages des ratures;
Celles où j’mets toutes mes espérances.
Ca paye pas encore les factures,
Et ni mes avis d’échéance.

J’en peux plus
De trimer pour un taff,
D’être jeune et déçue,
Et marcher sur mes traces.
Tout le temps et toujours prendre des baffes pourtant.
J’ai besoin de vivre, laissez moi libre.

J’crois que jvais tout plaquer
J’me sens attirée par le vide
J’m'accroche pour pas craquer
J’suis comme écorchée vive

C’est écrit mais j’crois que j’ai pas bien lu,
On m’l'a dit mais j’l'ai pas entendu.
Certains jours trop de fois ça va pas.
On ne me l’avait pas décrit comme ça.
C’est écrit mais j’crois que j’ai pas bien lu.
On m’l'a dit mais j’l'ai pas entendu.
J’savais pas qu’ça faisait mal comme ça.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Bonjour tout le monde !

Welcome to WordPress.com. This is your first post. Edit or delete it and start blogging!

Publié dans Non classé | 1 Commentaire

Puisque c’est ainsi

Puisqu’il faut souffrir
De nos vies incertaines
Puisqu’il faut partir
Pour combattre la haine
Je garderai mes derniers rires
Pour contempler l’au-delà des plaines
 
Puisqu’il faut subir
L’éternelle ritournelle
Puisqu’il faut mentir
Sans se faire la belle
Je laisserai pourrir
Leurs âmes poubelles
 
Puisqu’il faut continuer
Sans l’envie d’avancer
Puisqu’il faut rêver
En restant éveillé
Je resterai cachée
Au fond de mon être condamné
 
Et quand la force s’est fait la belle
Que l’espoir s’est enfui
Il ne reste qu’au fond d’elle
Son éternelle mélancolie…

Publié dans Non classé | 2 Commentaires

Imposture

Mon être chavire
Je ne suis qu’une imposture
Au loin j’entends leurs rires
Enivrante douleur de morsure

Automate éteint
Mon esprit ne suit plus
Torture de chaque matin
Pauvre petit espoir déchu

Ils m’ont vidé de ma force
Envolée le peu de confiance
Le bonheur en écorces
Tourbillonnant dans cette étrange danse

J’ai cru vouloir
Mais je ne veux plus
J’ai cru pouvoir
Mais je ne peux plus

Étrangère à la situation
Je erre, je me perds
Cette souffrance comme un poison
Remplissant tout mon air

J’étouffe, j’ai besoin d’ailleurs
Engouffrée dans une solitude amère
Terrifiée par la peur
De vouloir tout foutre en l’air

Un sentiment trop familier
Bien trop souvent enfoui
Mon regard égaré
Cherchant en vain  la vie

Seule face à l’angoisse
Qui me paralysie
Je ne peux plus faire face
Je ne veux pas de cette vie
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Ailleurs…

Dis-moi qu’un jour on partira

Pour cet ailleurs aux mille saveurs

Où pouvoir être soi

Ne sera plus un combat

 

Le soleil ne se couchera jamais

Juste quelques ondées

De pétales sucrés

Pour que décembre ressemble à mai

 

On fera l’amour toute la journée

Laissant nos corps affamés

Se nourrir de nos baisers

Au goût exquis d’une mer salée

 

Il n’y aura pas de doutes ni de peur

Là-bas les gens ont pleins de couleurs

Ce sera ton cœur dans le mien

Ma vie entre tes mains

 

Pas de routine assassine

Aucun ennui ne se dessine

Je t’aimerai la nuit et puis le jour

Tu m’apprendras qu’on aime toujours

 

Laissons vibrer nos corps

Au rythme de nos rêves

Une dernière danse encore

Juste avant la trêve

 

J’te demande pas la lune

Juste une étoile

Cachée derrière les dunes

Elle se dévoile…

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

J’étouffe

J’étouffe, je manque d’air
Un ras de marée d’ennui
Bouche mes artères
Insipide est ma vie

Des jours sans éclats
Semblables aux nuits sans tes bras
Je cherche encore ma voie
A faire vivre ce moi

Bruyant silence
J’erre chaque jour dans l’absence
Demain sera hier
Personne pour entendre mes prières

Je supporte avec peine
Cet innommable destin
Frauduleux assassin
Au creux de l’âme s’enfouit la haine

De cette société parasite
De ces discours faussement prolixes
Revendiquant le bonheur comme un mythe
Allez donc tous vous faire…. X

Il faut parfois beaucoup aimer la vie
Pour faire le choix de la mort
Quand trop d’envie inassouvies
Nous prouvent que l’on a eu tord

Tord de croire à nos rêves
Pourtant si simples quand on y pense
La détresse ne connaît donc pas de trêves
J’aurais tant voulu entrer dans la danse

Génération désenchantée
La jeunesse n’a plus d’espoir
Nos rêves brisés, piétinés
Il faut avancer dans le noir

Nos esprits sont condamnés
À supporter leurs volontés
Mais je ne veux pas être un pion
De cette putain de société

Il y a eu des hommes puis des guerres
C’est pas si loin , c’était hier
Finalement c’est pareil aujourd’hui
On continue de se battre pour nos vies

Pas de place pour l’idyllique
Oublions les contes de fées
Il n’y a ici rien de magique
Juste de tristes banalités

Un constat sordide
Que la nation n’est rien
Remplie d’âmes vides
Qui font semblant chaque matin…

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

nouveau destin

Écorchée
Il m’a brisée
Cet amour avorté
Comme un rêve condamné

Il m’aura fallu du temps
Pour surmonter les pourquoi
Avançant au gré du vent
Retrouver la force dans d’autres bras

Son visage me hante encore
Dans ces nuits assassines
Je ressens la présence de son corps
Nos sourires se redessinent

À l’aube, la réalité ressurgit
Abandonnée, il m’a oublié
Moi, qui lui aurait tout donné
Mon cœur, mon âme, ma vie

Terrifiée par l’idée
De devoir tout recommencer
J’ai longtemps hésité
Avant de pouvoir encore donner

Son visage quelque peu familier
Son courage pour me relever
Il a rebaptisé mon cœur
Effaçant peu à peu la douleur

Revivant le passé
Unique comparaison
Peu à peu j’ai accepté
De sortir de cette prison

Il ne sera jamais toi
Tu resteras toujours en moi
Mais désormais entre ses mains
Se joue mon destin
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire